« Beto na beto : Le poids de la tribu », par Mme Mambou Aimée Gnali.

Voici pour vous, un livre à lire absolument,  pour s’acquérir d’un bout de notre histoire politique post-coloniale. En cette année de commémoration tout azimut de nos « indépendances », il est plus que nécessaire d’avoir un regard surbetonabeto.jpg notre passé commun.  

C’est en 2001,  que Mme Gnali, a publié  » Beto na beto : Le poids de la tribu » chez Gallimard, Continents noirs. L’ouvrage est préfacé par  Mr Henri Lopès. L’auteure évoque entre autres sa relation amoureuse avec Lazare Matsocota, militant de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) et Président de l’Association des Etudiants Congolais en France (A.E.C), son vécu entre la tradition et la modernité dans ce Congo nouvellement indépendant et soudainement « révolutionnaire ».

 « Le récit que j’ai écrit est en fait pour moi, un devoir de mémoire. Je me rends compte justement maintenant après l’avoir écrit qu’effectivement, beaucoup de jeunes ne connaissent pas cette histoire là. Et de toutes les façons, elle est toujours occultée, çà aussi, c’est une des raisons qui m’a poussé à écrire, c’est que personne ne sait ce qui s’est passé et personne ne fait rien pour clarifier la situation. On n’en est toujours au même point, on ne sait toujours pas qui les a assassinés, ,on s’en doute plus ou moins mais …. » 

(Aimée Gnali)

###Vidéo Aimée Gnali ###
http://www.dailymotion.com/video/xdcu3p

Pierre Eboundit - Mai 2010 ©

 


3 commentaires

  1. Letsaa La Kosso dit :

    Bonjour,
    La Grande Soeur a parlé! Mais enfin, il faudra demander à Aka Evy de revoir son recensement des femmes congolaises intellectuelles: une seule en 50 ans me paraît plus que dérisoire!
    Bien le salut.

  2. pierreboundit dit :

    Letsaa La Kosso,
    En effet, une seule en cinquante ans me semble trop minorer la réalité. Cependant dans le monde des idées, des lettres, combien a t’on d’auteures originaires de notre pays natal connues à l’intérieur ou à l’étranger ?
    Salut à toi.

  3. Letsaa La Kosso dit :

    Pierrot,
    Il y a de plus en plus de jeunes congolaises qui écrivent et publient. Tu conviendras avec moi qu’être « auteure » n’est pas en soi un critère d’éligibilité à la classe des intellos (petits bourgeois). Je connais des profs d’université qui n’ont jamais publié et je connais des instituteurs-adjoints, des infirmières et des caissières de supermarché qui ont publié: alors qui est intello et qui ne l’est pas?
    Bien le salut.

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