Archive pour juillet, 2012

La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA évolue et devient la Ligue Panafricaine – UMOJA

La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (L.P.C-U.) évolue et devient la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P-U.), le 24 juin 2012.

Evolution logique car La Ligue Panafricaine – Umoja (L.P.-U.) a vocation à s’installer, en sections territoriales, dans tous les pays africains et dans l’ensemble de la Diaspora africaine. Désormais, les panafricanistes ont l’instrument politique idéal, destiné à mener les luttes nécessaires et indispensables susceptibles d’opérer des changements attendus par nos Peuples. La L.P.-U. a pour ambition de fédérer les panafricanistes pour réaliser l’Unité, l’Indépendance, et la Renaissance du continent africain, pour la mise en place des États-Unis d’Afrique. Consciente de ce que les idéaux panafricains ne peuvent être réalisés hors du champ politique, la L.P.-U. entend investir le débat public en étant force de propositions, sur des thématiques concrètes qui touchent à la vie des Africains de la Diaspora et du Continent.

Ci-dessous, les Vidéos de la réunion de l’évolution de la L.P.C.-U. en L.P.-U., avec comme modérateur Obambé Gakosso :

 

Vidéo 1 : Intervention du Président de la L.P.-U., Pierre Eboundit
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Vidéo 2 : Intervention d’Ismaël Sow, membre du Bureau Exécutif de la L.P.-U.
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Vidéo 3 : Suite intervention d’Ismaël Sow, membre du Bureau Exécutif de la L.P.-U.
Intervention du Secrétaire Général de la L.P.-U., Henda Diogène Senny
Questions de l’assistance – Réponses de la L.P.-U.
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Vidéo 4 : Réponses de la L.P.-U. aux questions de l’assistance
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Vidéo 5 : Intervention du Président du COREPA (Congrès de la Renaissance Panafricaine),
Dr Francis Seck Mangouani

Intervention de la Soeur Augusta Epanya de l’UPC (Union des Populations du Cameroun)
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© pierreboundit — 25 juillet 2012.

Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) suite à l’élection de Mme Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’Union Africaine (U.A.).

Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) suite à l’élection de Mme Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’Union Africaine (U.A.).

Ce dimanche 15 jDéclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) suite à l’élection de Mme Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’Union Africaine (U.A.). dans Communiqué Nkosazana_Dlamini-Zumauillet 2012 est une date historique pour notre continent. En effet, après plusieurs mois de blocage, plusieurs atermoiements, la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma a été élue au 4e tour de scrutin, avec 37 suffrages en sa faveur à la tête de la Commission de l’Union africaine.

La Commission de l’U.A. était dirigée depuis le 29 avril 2008 par Jean Ping, dont le mandat était arrivé à expiration. De 2008 à ce jour, il s’est passé des événements notables sur notre continent, qui ne manque pas de conflits, loin s’en faut. Les deux événements les plus importants qui ont eu lieu sous la présidence de Jean Ping sont sans conteste la crise postélectorale ivoirienne et l’invasion de la Libye. Ces deux événements ont connu leur point d’orgue avec la déportation du président ivoirien Laurent Gbagbo et l’assassinat du guide libyen Mouammar Kadhafi. Situations que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a vivement condamné lorsqu’elles se sont produites.

Depuis le retrait officiel des colons occidentaux de notre continent, jamais ils n’avaient osé franchir ainsi le rubicond, en envoyant des troupes bombarder et massacrer les populations africaines et combles de notre impuissance, sous le regard complaisant de l’U.A. symbolisée par Jean Ping et certains chefs d’État de notre continent qui se sont montrés complices de ces situations graves et humiliantes.

Il est aisé de conclure que le bilan de Jean Ping est globalement médiocre (négatif) au regard des crises survenues sous son mandat.

La Ligue Panafricaine – UMOJA a constaté que lorsqu’il s’est agi d’élire le nouveau président de la Commission de l’U.A., les Africains se sont encore une fois – une fois de trop, hélas ! – entre francophones et anglophones. Les premiers soutenant systématiquement le candidat gabonais (Ping) et les seconds se mettant en rangs serrés derrière la représentante sud-africaine (Dlamini-Zuma). Et naturellement, derrière cette apparente opposition « linguistique », comme chacun peut l’imaginer, d’aucuns défendaient la zone d’influence contrôlée par l’ex-puissance colonidrapeau-union-africaine_0 dans Histoiresatrice, perpétuant ainsi l’œuvre traîtrise des intérêts africains.

La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle à tous les dirigeants africains en particulier et à tous les Africains en général que nos barrières linguistiques héritées de la colonisation ne devraient plus constituer des fils de barbelés nous rangeant dans un camp ou dans un autre, sans la moindre considération pour nos intérêts communs qui sont la défense de notre continent, le bien-être de nos populations, la fin des conflits armés et autres soubresauts qui secouent sans cesse nos trente millions de kilomètres carrés. Les enjeux sont tellement importants que le temps que nous passons sans cesse à nous déchirer entre pseudo-anglophones et pseudo-francophones est autant de temps que nous ne passons pas à parer au plus urgent.

La Ligue Panafricaine – UMOJA, tout en saluant l’élection de Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, espère que c’est une nouvelle ère qui va s’ouvrir pour la Commission de l’U.A. car, au regard des crises qui ont précédemment secoué le continent et dont certaines sont encore vivaces, la diplomatie sud-africaine s’est souvent distinguée de la plupart de celles du reste du continent par des prises de position se rapprochant plus de la défense des intérêts africains, plutôt que de jouer le rôle de supplétifs de l’Occident dans son travail de recolonisation de l’Afrique. Il suffit de voir comment l’Afrique du Sud n’a jamais cédé aux injonctions européennes, concernant le dossier zimbabwéen, au cours duquel le président Robert Mugabe n’a jamais été lâché alors que l’Occident ne cessait de prendre fait et cause pour son opposition, pendant que d’autres pays du continent étaient aux abonnés absents.

La LP-U est bien consciente que les enjeux sont immenses et qu’un mandat, un seul, ne suffira pas pour pacifier notre continent. Si l’actualité brûlante exige des solutions conjoncturelles, que l’on ne s’y méprenne pas, les solutions durables aux problèmes qui assaillent l’Afrique, demeurent structurelles. C’est pourquoi il est temps que l’U.A. propose un agenda concret, réaliste et une démarche méthodologique afin de basculer définitivement l’Afrique vers son destin historique :

  • État fédéral,
  • Monnaie commune,Dlamini-Zuma4 dans Politique
  • Défense commune,
  • Intégration de la diaspora historique africaine (Amériques, Caraïbes)…

La démarche globalisante a montré ses limites, il est temps de permettre aux États africains prêts à l’abandon de souveraineté et respectueux des intérêts supérieurs de leur Peuple, de constituer le premier stade de la construction de l’État fédéral, car les temps pressent.

Aussi, ce n’est pas un chèque en blanc que nous signons à l’adresse de la nouvelle présidente de la Commission de l’U.A., mais nous sommes persuadés que c’est une tout autre empreinte que l’on verra, avec cette femme, militante de l’A.N.C. (Congrès National Africain), de longue date. Cette femme qui a connu l’exil du temps de l’apartheid, sait ce que lutter veut dire, elle connaît le combat pour l’émancipation du peuple africain. Membre de l’A.N.C. et travaillant comme pédiatre au Swaziland, la solidarité africaine, elle sait ce que c’est.

La Ligue Panafricaine – UMOJA souhaite bonne chance et plein succès à la nouvelle élue, en demandant à tous les panafricains et panafricanistes de se montrer solidaire d’elle, dans le travail titanesque qu’elle aura à accomplir.

Paris, le 17 juillet 2012

Le Bureau Exécutif

© pierreboundit — 24 juillet 2012.

Nkosazana Dlamini-Zuma, une divine surprise pour l’Afrique digne, par Théophile Kouamouo

Nkosazana Dlamini-Zuma, une divine surprise pour l’Afrique digne,

par Théophile Kouamouo(*)

Ce fut une compNkosazana Dlamini-Zuma, une divine surprise pour l’Afrique digne, par Théophile Kouamouo dans Histoire Dlamini-Zuma-300x189étition âpre, dure, quasiment sanglante. Et, au final, la candidate qui partait perdante a emporté le morceau. La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma est devenue hier la présidente de la Commission de l’Union africaine, en battant le sortant, le Gabonais Jean Ping, avec 37 voix, soit plus de la majorité des deux-tiers requise. Nous le disons très clairement : cette élection, fruit de la ténacité de la diplomatie du pays de Nelson Mandela, de la solidarité sans faille de l’Afrique australe et du courage d’un nombre grandissant de chefs d’Etat du continent, est une excellente nouvelle.

Il s’agit là de la victoire de l’Afrique digne sur l’Afrique soumise, et sur les réseaux françafricains qui n’ont cessé d’agiter le spectre d’une Afrique du Sud «dominatrice et sûre d’elle», voire impérialiste – argument surprenant de la part de certaines personnalités et pays à l’échine particulièrement souple quand il s’agit de suivre, voire de tenter de précéder, les desiderata de Paris et de Washington. Il faut retourner à la genèse de ce combat singulier pour prendre la mesure de l’enjeu de ce triomphe. C’est bel et bien parce que Tshwane (ex-Pretoria) s’est sentie excédée par l’incapacité de l’administration Ping à dire non aux prétentions occidentales en 2011, lors des aventures impériales de Côte d’Ivoire et de Libye, qu’elle a décidé de mettre toutes ses forces dans la bataille pour le mettre hors d’état de nuire, et se donner les moyens d’un leadership dont l’objectif est très clairement de dire la parole singulière et indépendante d’une Afrique qui veut plus que jamais s’affranchir et assumer sa destinée dans le cadre de la mondialisation. La candidature sud-africaine est née de notre pétrification à tous devant les insensés bombardements sarkoziens sur la Résidence du chef de l’Etat de Côte d’Ivoire et de l’image traumatisante de la dépouille déshonorée d’un Guide libyen vaincu, pas par son peuple, mais par l’OTAN. Le spectaculaire affaiblissement de Ping ces derniers mois est un signe des temps. L’Afrique peut changer. L’Afrique peut oser.

Femme politique compétente, militante crédible

«Quand les temps sont durs, vient le temps des durs». Dans ces temps qui tanguent où les Etats du continent sont menacés d’implosion par l’impérialisme occidental et l’esprit de conquête des islamistes, dans ces temps où Muammar Kadhafi, le mécène fantasque, est mort assassiné par les ennemis de l’Afrique, il faut une personnalité forte et compétente, soutenue par un pays puissant, pour relever nos têtes. Nkosazana Dlamini-Zuma est cette personnalité-là. L’Afrique du Sud est ce pays-là.

L’Afrique du Sud est un pays industrialisé, une figure forte du groupe des pays émergents qui montent sur la scène internationale, les fameux BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – et que le continent ne peut plus ignorer dans un contexte d’affaiblissement inexorable d’un Occident par ailleurs de plus en plus belliqueux. Dlamini-Zuma est à la fois une femme politique compétente et une militante crédible de la cause africaine. Son pedigree parle pour elle. Actuelle ministre de l’Intérieur, elle a remis de l’ordre dans un département particulièrement mal géré, selon de nombreux observateurs. Elle est louée pour sa rigueur et sa capacité à s’entourer de collaborateurs de qualité. Quand elle était ministre des Affaires étrangères sous Thabo Mbeki, elle a été le principal artisan de la «diplomatie tranquille» en direction d’un Zimbabwe que les Occidentaux étaient prêts à déstabiliser pour faire payer à Robert Mugabe sa politique de redistribution des terres. Courageux ! C’est elle qui a cogéré le dossier ivoirien à partir de novembre 2004 et remis sur pied le processus de paix là où la France officielle, alors incarnée par Jacques Chirac, avait juré la perte de Laurent Gbagbo. Nkosazana Dlamini-Zuma est également créditée d’un franc-parler rafraîchissant dans le morne cénacle de la diplomatie continentale. Elle refuse par exemple l’opposition permanente et stérile entre francophones et anglophones. Verbatim : «On applique des programmes convenus par tous, donc on ne consulte pas les anglophones et les francophones. On prend ce qui est décidé collectivement et on l’applique sans crainte et sans faveur. Je ne suis pas anglophone, je suis zouloue».

De nombreux défis à l’horizon

Comme à son habitude, la délégation sud-africaine a manifesté sa joie hier par des pas de danse. Mais la tâche de Dlamini-Zuma sera difficile, et les chausse-trappes seront nombreuses. Il faut à tout prix éviter que l’Union africaine subisse le sort de la Ligue arabe, totalement neutralisée par qui on sait, au point que  le Moyen-Orient est devenu l’arrière-cour de l’OTAN sans que personne ou presque ne s’en offusque. Dlamini-Zuma hérite de plusieurs dossiers particulièrement complexes. Le Mali d’abord. Pris au piège du Grand Jeu, face à une rébellion (le MNLA) soutenue par Paris et par des islamistes armés appuyés par le Qatar, grand allié de l’Occident dans la guerre de remodelage du monde arabe, affaibli par les querelles politiciennes bamakoises, le pays de Soundjata Keïta a besoin d’aide. Mais comment l’aider ? La République démocratique du Congo, ensuite. Qui délivrera ce pays-trésor des «nouveaux prédateurs» qui s’appuient sur le voisin rwandais pour se livrer à leur pillage continu ? Comment prévenir un conflit au Togo en choisissant de faire avancer la cause de la démocratie ? Comment prévenir une nouvelle guerre en Côte d’Ivoire en utilisant les leviers de la diplomatie préventive ? Quelles recettes utiliser en Somalie, inquiétant «no man’s land» ? Comment conjurer le spectre d’une nouvelle «guerre de pauvres» entre les deux Soudans ? Pour réussir, la nouvelle présidente de la Commission aura besoin du soutien continu des Etats à qui elle doit son élection, des Etats qui se rallieront à son panache, mais également des leaders d’opinion continentaux auxquels il faudra expliquer les grands enjeux sans langue de bois. Pour qu’enfin le combat pour l’unité africaine devienne une cause populaire.

Théophile Kouamouo

(*) Source : http://www.nouveaucourrier.info/2012/07/16/dlamini-zuma-une-divine-surprise-pour-lafrique-digne-par-theophile-kouamouo/
© pierreboundit — 17 juillet 2012.

Autocritique du M22 : Conférence-Débat du 17 mai 2012 à Brazzaville.

 Vidéo de la Conférence-Débat du 17 mai 2012 tenue à Brazzaville, sur le

 livre « Autocritique du M22 ».

Écrit en mai 1972 au maquis de Goma Tsé-tsé, par Ange Diawara, Jean-Baptiste Ikoko, Jean-Pierre Olouka et Jean-ClAutocritique du M22 : Conférence-Débat du 17 mai 2012 à Brazzaville. dans Histoire Couv01-300x236aude Bakékolo, le texte « Autocritique du M22″ a circulé pendant 40 ans sous le manteau.Sa publication récente par les Éditions L’Harmattan, le rend accessible à un public plus large. Comment construire une organisation politique pour un profond changement social ou Révolution ? État post-colonial peut-il garantir une réelle souveraineté du pays et assurer son développement et la justice sociale ? Comment comprendre la notion de l’OBUMITRI, Oligarchie Bureaucratico-Militaro-Tribaliste, c’est-à-dire la poignée d’individus autour du chef de l’exécutif gérant les ressources du pays comme leur patrimoine personnel, au nom de leur espace ethnique, en complicité avec les puissances étrangères. Toutes ces questions ont été présentées et discutées à cette Conférence animée par Messieurs : Atondi-Lecas Monmondjo, Batantou Oumba Félix et Matondo Kubu Touré

 

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Auto_M22-188x300 Afrique Centrale dans Politique

Le M22, mouvement révolutionnaire, tire son nom du putsch manqué le 2Couv_Quatr-184x300 Ange Diawara dans Societe2 février 1972, contre l’Oligarchie Bureaucratique Militaire et Tribale au pouvoirau Congo-Brazzaville. Ce livre est un matériau de première main de l’histoire immédiate, mais aussi une formidable source d’enseignements quand on voit les turpitudes d’une classe politique dont les principales caractéristiques sont l’inconstance et le reniement permanent.

 

 

 

 

 

 

 

© pierreboundit — 03 juin2012.

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